Politique monétaire de la Banque de France : la réaction des économistes

Face à une demande accrue de prêt au niveau du secteur privé, des mesures ont été prises au mois de mars dernier par le Haut conseil de stabilité financière afin de limiter d’éventuelles récession de l’économie française. En effet, cet organisme craint à l’impact de la hausse de dette sur la croissance économique. La Banque de France a donc imposé à toutes les banques françaises d’adopter la politique contracyclique. Cette entité exige des fonds propres contracycliques d’au moins 0,5 % pour chaque banque. Cela permet donc de maintenir stable toutes les activités économiques dans l’Hexagone.

Deux politiques monétaires différentes

Devant les décisions de la Banque de France et de la BCE, les économistes français se demandent de l’efficience d’une politique contracyclique sur les banques françaises. En effet, la statistique actuelle démontre une importante progression de la dette du secteur privé, soit une augmentation de 5,5% dans un intervalle d’une année. Ce qui pourrait favoriser le surendettement des secteurs privés. Par précaution, le Haut conseil de stabilité financière a établi quelques mesures afin de limiter les dégâts.

Par contre, la BCE adopte une politique monétaire expansionniste incitant aux emprunts. D’ailleurs, l’accès aux prêts a été facilité avec un taux directeur à 0%. Pour les emprunts à moyen terme, ces conditions sont devenues de plus en plus attrayant. En France, plusieurs organismes sont dans le marché propose d’obtenir un rachat de crédit avec des crédits et factures impayés comme Cofinoga.

Politique restrictive : une décision rationnelle

Par rapport à la situation actuelle de l’économie française, l’avis de la Banque de France et des observateurs convergent vers une politique monétaire contracyclique. Depuis ces dernières décennies, le taux d’endettement ne cesse d’augmenter atteignant plus de 10 points en 8 ans. Cela inclut la dette des ménages et des entreprises du secteur privé. Ils constatent surtout une grande progression de rachat de crédit. En plus, chaque pays de l’Union Européenne est libre de procéder à sa guise face aux problèmes de surendettement. C’est notamment le meilleur moyen de maintenir une bonne dynamique de la croissance économique.

Pour sa part, la BCE met en œuvre une politique expansionniste généralisée concernant tous les pays membre de l’Union Européenne. Cette dernière repose sur un taux d’endettement général estimé à 2% seulement à court terme. Ce qui n’est pas du tout valable pour chaque pays dont notamment la France.

Une décision pas trop importante

D’après l’étude menée par les économistes, le nombre accru du taux d’endettement ne nécessite pas une telle décision. Il est important de comprendre le processus de base d’un emprunt. A-t-il vraiment un impact direct sur l’économie ? En effet, il n’y a pas risque de spéculation accrue pouvant engendrée une bulle immobilière ou une bulle d’actifs. L’emprunt favorise au contraire, la consommation. Ce qui fait que les mesures prises par le Haut conseil de stabilité financière restent anodines.

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